Si, pour vous, la mer, c’est plus que la plage, venez nous rencontrer, naviguer sur Joshua ou Damien, interpréter des chants de marins, jouer de la musique, pratiquer la cuisine des flibustiers, assister à une conférence, visiter des lieux insolites, apprendre la navigation hauturière ou astronomique, restaurer des bateaux, etc., à votre guise !
L’action de l’association a été fondée au départ sur la restauration de navires et voiliers présentant un caractère historique et patrimonial, qui viendraient constituer puis enrichir les collections d’un futur Musée maritime à La Rochelle. Aujourd’hui, elle se trouve enrichie de nombreux ateliers ou activités en relation avec la mer.
Accueil au Carré des Amis lundi, mercredi et vendredi de 14 h à 17 h – 05 46 27 20 47 Quai Louis Prunier – Encan ouest – La Rochelle (face au Musée maritime)
Merci de renouveler votre adhésion 2025/2026 et de vous inscrire aux premiers rendez-vous proposés.
Vous pouvez également nous retrouver au Village de la vie associative le 6 septembre. En savoir plus…
À très vite !
Escale aux Lasses marennaises
Par Frédéric Monbrun
Samedi 9 août, l’atelier photo des Amis du Musée maritime était invité par l’association des Lasses Marennaises à sa traditionnelle Escale annuelle au chantier Rabeau à Bourcefranc-Le Chapus. Sous un soleil radieux, nous avons pu assister à la parade des bateaux entre le Fort Louvois et le chantier Rabeau. Pour la joie de tous, un apéritif a été servi devant le chantier, accompagné de chants marins aux sons des ukulélés.
La soirée s’est terminée par un repas très convivial au bord de la plage, élaboré et servi à table par les bénévoles de l’association. Nous avons partagé avec les Lasses marennaises un très agréable moment comme en témoignent les photos de Pierre-Yves, Jean-Paul, Patrick et Frédéric.
L’adhésion pour la saison 2025/2026 est ouverte !
Soyez prêt.e pour la saison en (ré)adhérant à l’association, en ligne ou bien au Carré des Amis. La nouvelle carte est disponible au Carré à partir du 8 septembre.
Conférence animée par Anaïs Pélier, médecin et auteure.
Aventuriers anonymes, des centaines d’hommes et de femmes partent chaque année vers les TAAF (Terres australes et antarctiques françaises), territoires français peuplés de manchots, d’albatros et d’éléphants de mer. Ils sont militaires ou civils, scientifiques ou logisticiens. À bord du Marion Dufresne et de l’Astrolabe, ils acceptent de tout quitter pour une parenthèse au bout du monde.
La majesté des paysages et la richesse de la faune sauvage ne suffisent pas à occulter les dangers d’une vie à des milliers de kilomètres de tout secours, dans des conditions d’isolement et de promiscuité éprouvants. Cet ermitage volontaire dans une nature exceptionnelle peut, parfois, virer au cauchemar.
Anaïs Pélier a pourtant dû y trouver une certaine magie, car elle est repartie dans les TAAF à plusieurs reprises. À travers ses souvenirs et anecdotes tirés de ses missions en qualité de médecin, elle vous propose un voyage immersif dans le quotidien extraordinaire de ces anti-héros polaires, de Crozet à la Nouvelle-Amsterdam, de Kerguelen à Terre-Adélie.
En pratique
Lieu : auditorium du Musée maritime Participation : adhérents : 8 € / Non-adhérents : 12 € / Étudiants : 5 € Conférence suivie d’un cocktail. Inscription de préférence en ligne ci-dessous. Ou bien au Carré des Amis (L, Me, V, 14 h – 17 h).
Née en 1983 à Angers, Anaïs Pélier décide très tôt de partir exercer la médecine loin de l’Hexagone. L’humanitaire semble le choix le plus évident. Sa première mission : six mois en brousse Sénégalaise, le baptême du feu. Suivront plus tard la Centrafrique, l’Afghanistan. C’est le plus grand hasard et une petite annonce qui lui ouvrent les portes des Terres Australes. Son premier séjour sur la Nouvelle-Amsterdam, en 2011, est un véritable coup de foudre. Pendant plus de dix ans, elle n’a de cesse d’y retourner : Crozet, Kerguelen, toujours plus au sud jusqu’au Grand Blanc. À plusieurs reprises, elle participe au ravitaillement terrestre de la station Concordia, située sur le plateau Antarctique est. Ce convoi de tracteurs et containers sur skis qui parcourt 1200 km à travers un désert de glace lui a inspiré Caravane, son premier roman édité chez Paulsen.
Photo Éditions Paulsen
Peinture Olivier Suire Verley
Pause d’été
Les Amis prennent leurs quartiers d’été à partir du samedi 5 juillet.
L’accueil au Carré reprendra le lundi 25 août.
Profitez d’un bel été !
Semaine du Nautisme : des Amis fidèles
Les Amis ont tenu bon sous la chaleur pour assurer leur contribution à la Semaine du Nautisme de La Rochelle. Notre stand a permis de faire découvrir l’association aux visiteurs, mais également de croiser de nombreuses connaissances. L’exposition de deux bateaux de la Petite plaisance (Cadet et Argonaute) a pu se faire grâce à la mobilisation de l’équipe de l’atelier. Joshua et Damien ont été offerts aux visites et une belle soirée Moitessier le 19 juin a marqué la semaine. L’association remercie tous les adhérents et visiteurs qui ont contribué au succès de nos initiatives.
Retour en images
Le Cadet de la Petite plaisanceJoshua à quaiJoshua fait route…Damien fait routeStand up !Stand up !On papote…Non, on échange !Véronique et Jean-Alain lors de la soirée Moitessier
Photos Jean-Paul Boudier, Pierre-Yves Landouer et Patrick Rémond
Soirée Moitessier : chaud succès !
Belle et chaude soirée ce 19 juin au Musée maritime, pour commémorer le centenaire de la naissance de Bernard Moitessier en 1925. Après la conférence présentée par Jean-Alain Berlaud, les participants se sont retrouvés autour d’un cocktail animé par Cap ukul’. Le musée avait ressorti, pour l’occasion, l’exposition Joshua réalisée lors de sa restauration. Le célèbre bateau était visible à quai. Une soirée d’amitiés pendant la Semaine du Nautisme, avant les vacances d’été. Véronique Lerebours, dernière compagne de Moitessier, nous a fait l’amitié de sa présence et Yves Gaubert l’a interviewée pour nous.
3 questions à Véronique Lerebours
Yves Gaubert : Dans quelles circonstances avez-vous rencontré Bernard Moitessier ?
Véronique Lerebours : Je prenais une année sabbatique, je naviguais de Bordeaux à Tahiti et je l’ai croisé à Moorea au hasard d’un mouillage. C’était en 1985. Il était depuis six mois à Tahiti avec son nouveau bateau, Tamata. Il m’a emmenée à Souvaroff, son atoll. Il n’arrivait pas à démarrer son livre. Je lui ai proposé de venir à Paris. Nous habitions à Issy-les-Moulineaux, puis à Vanves. Il a rencontré des écrivains. L’atmosphère était plus propice à l’écriture. Il a sorti Tamata et l’Alliance en 1993, sept mois avant de mourir.
YG : Qu’est-ce qui ressort votre relation ?
VL : La qualité qui m’a marquée chez lui, c’est sa simplicité de contact avec les autres. J’avais lu la Longue route, je faisais de la voile. Je le considérai comme quelqu’un d’inaccessible. Or, j’ai rencontré un homme à l’écoute des autres, très attentionné, intéressé par ce que font les gens. Il ne correspondait pas du tout à l’image qu’on se fait d’un navigateur solitaire. Pour lui, l’amitié, c’était très important. Le nombre de personnes que j’ai interviewées pour mon livre sur ses rencontres le prouve.
YG : Que retenez-vous de lui, que vous a-t-il transmis ?
VL : J’ai admiré sa capacité à se lancer dans l’action avant que tout soit blindé et défini. Quand il était sur un projet, il y allait, il avançait, il osait. J’ai apprécié sa capacité de résilience, d’oser quitter une chose pour poursuivre son objectif. Je ne dis pas que j’ai hérité de cette qualité, mais c’est la leçon que je retiens, ne pas avoir peur, essayer. C’est pour ça qu’il a été surnommé Tamata en Polynésie ; parce que ça veut dire essayer.
La soirée en images
Cap ukul’Joshua au pontonVéronique Lerebours sur Joshua le 19 juin 2025
Photos Pierre-Yves Landouer et Philippe Deracourt
Le facteur au long cours
Illustration extraite de la couverture du livre
Auteur : Alain Maignan
Genre : récit
Éditeur : L’ancre de marine
Disponible à la bibliothèque des Amis : oui
Le tour du monde de monsieur tout le monde sur le bateau de monsieur tout le monde ou l’extraordinaire tournée du facteur Maignan.
Pourquoi j’ai aimé ce livre.
Par Philippe Alary– C’est le récit d’un tour du monde à la voile sur un bateau de série (Sunrise) de 10,70 m par monsieur tout le monde. Alain Magnan n’est pas un professionnel de la voile, c’est un facteur qui a pris six mois de congés pour faire son tour du monde en solitaire et sans escale. Il ne cache rien de ses peurs, de ses moments de découragement, de joies et de peines. Une fois son tour du monde accompli, il reprendra aussitôt sa tournée dans son village de Bretagne.
Résumé
Des galères certes, mais aussi beaucoup d’ingéniosité pour y faire face et cela toujours avec beaucoup de modestie et le souci de préserver le bateau.
Alain Maignan
Le 6 octobre 2006, Alain Maignan quitte le port de la Trinité pour un tour du monde en solitaire et sans escale sur un bateau de série, un Sunrise. Entre moments de découragement et moments de grâce, il va mener son bateau à bon port. Schouten subira son lot de pannes : anémomètre, pilote, moteur (pour recharger les batteries), fuite d’eau, voiles déchirées, drisses cassées. Il partage son aventure avec les élèves des écoles. Il montera sept fois au mât dans les mers du sud, le bateau se couchera sept fois sans dégâts majeurs, preuve de prudence et d’une bonne préparation du bateau. Malgré tout cela, il tient bon et le 11 avril 2007 à 14 h 24 il accoste au ponton Caradec à La Trinité après 185 jours, 22 heures et 2 minutes. Il aura parcouru 26 100 milles.
« – Alors Schouten on rentre direct à la maison ? – Moi, je te suis, je veux bien rentrer – On en a assez fait comme ça, tu ne crois pas ? – Si tu veux rentrer, on rentre, mais moi, je veux bien continuer, je me plais bien avec toi »
Biographie (cliquer pour voir)
Né en 1954 d’une famille d’agriculteurs
Facteur à Plélan-le-Grand en Ille-et-Vilaine
Premier voilier en 1984
Participe en « pirate » à la Route du Rhum de 2002
2006-2007 tour du monde en solitaire en 185 jours
2017 départ de la Trinité-sur-mer pour un tour du monde à l’envers, retour forcé en Bretagne suite à un choc avec un OFNI au large du sud de l’Argentine
Bibliographie (cliquer pour voir)
Le facteur au long cours, édition l’Ancre de marine, 2007.
Ce midi, tu vas te raser et manger ta soupe, Tour du monde est-ouest, édition l’Ancre de marine, 2019.
Screenshot
GWIN ZEGAL
Par Nicole Chevalier, photo Jean-Alain Berlaud
Dans cette anse abritée de Gwin Zegal, les hommes sont venus planter des troncs d’arbres, avec leurs racines, dans le sable ; quelques lourds galets en consolident la base.
Paroles et musique : Michel Magne du groupe de chants marins Les Souillés de fond de cale.
Ce qu’évoque ce chant
Gwin Zegal est une anse naturelle de mouillage sur des pieux enfoncés dans le sable, située sur la commune de Plouha, entre Saint-Quay-Portrieux et Paimpol, dans les Côtes-d’Armor. Ce procédé daterait du Ve siècle et aurait été importé par les Celtes. À Gwin Zegal, ces 40 ou 50 pieux seraient là depuis 1854. Pour l’anecdote, un usager de ce curieux mouillage assure même qu’au printemps certains pieux se regarnissent de feuilles ! Les bateaux viennent s’y amarrer, mais l’appel du large ne pourrait-il pas être le plus fort ? Ce chant invite à la rêverie. Devant la mer, l’esprit s’évade, l’imagination n’a pas de limites et nous parcourons les mers, les océans, le nez dans les étoiles et les légendes au cœur. Alors dansons avec ces bateaux, puisque c’est une valse…
Paroles
Refrain Où s’en iraient donc tous ces mystérieux bateaux S’ils se détachaient de Gwin Zegal Ils partiraient vers le ponant mettraient les voiles Porteurs des rêves des grands aussi des marmots
Des rêves bleus, des rêves blancs Com’ les couleurs de l’océan, Des rêves blancs, des rêves bleus De ceux qui rendent les gens heureux. Refrain Des rêves verts, des rêves gris Com’ sont les galets d’ici, Des rêves gris, des rêves verts Du bruit de nos tempêtes d’hiver. Refrain Des rêves rouges, des rêves oranges Qui mènent au pays de l’étrange, Des rêves oranges, des rêves rouges Messages des grandes étoiles qui bougent. Refrain Des rêves roses, des rêves jaunes Domaine des sirènes, des gorgones, Des rêves jaunes, des rêves roses Qui flottent de Plouha à Formose. Refrain Des rêves de vie, couleur de l’arc en ciel Pour tous les marins endormis, Qu’ils volent vers eux, respectant leur sommeil, Neptune en a fait des amis.
Les Souillés de fond de cale
Rallye des Amis 2025 : entre terre et mer
Résilience et bonne humeur ont permis de réussir une belle édition de ce rallye. En effet, les navigations ont dû se concentrer sur la journée de dimanche. Nos frêles esquifs, même avec de vaillants marins, n’ont pu naviguer le samedi.Un week-end, au final, festif et très réussi.
L’édition 2025 s’est transformée en Rallye, après plusieurs éditions d’un Trophée (retrouvez l’édition 2023). Durant deux jours, cette nouvelle formule visait à laisser plus de place à la navigation, à la convivialité et à faciliter la participation du plus grand nombre pour tous les passionnés de petite plaisance et de culture maritime.
Les lauréats
Le plus beau bateau : Dinghy 12 “Lord Jim” de Bruno Loislard
Le plus ancien participant : Yves Gaubert sur le Snipe Dolce Vita
Le plus jeune participant Martin Émeriau sur le Vaurien Iris
Le participant le plus lointain Philippe Guede sur Caravelle
Les lauréatsLord Jim, le plus beau bateauLes équipagesLes bénévolesHissez haut les couleursDavid BackwillNotre beau bateau…Pascal Fossey et ses acolytes
Photos de l’atelier photo des Amis : Jean-Paul Boudier, Michel Hontarrede, Frédéric Monbrun, Patrick Rémond, Richard Tulloue.
Récit
Vendredi 6 juin.
Tout a commencé avec l’arrivée des 23 participants au Rallye des Amis. Ils viennent de Nantes, de la vallée de l’Erdre, de Saintes, de Vendée, ou plus simplement des environs de La Rochelle. L’un d’eux arrive même par mer, depuis l’île d’Oléron, à la voile pure, sans moteur auxiliaire. Contreplaqué, bois moulé ou plastique, ce sont tous des dériveurs construits dans les années 50 ou 60, rassemblés, pas pour une régate, juste pour une rencontre, à terre et sur l’eau. Mais, au vu des prévisions météo, la décision difficile a été prise. Ils ne sortiront pas demain en mer. Les bateaux du patrimoine doivent pouvoir naviguer, certes, mais ils sont parfois fragiles et toujours le fruit d’un long travail de restauration. Pas de risques inutiles donc.
Samedi 7 juin
À 10h, une visite a lieu pour choisir « le plus beau bateau ». Le jury est composé de Claire Fountaine (médaille de bronze aux championnats du monde de 470 en 1975), Christina Baron, directrice du Musée maritime, Anne et Frédérique. L’atelier photo de l’association est là pour tirer le portrait des bateaux et de leur équipage. Le “plan B concocté” par l’équipe des Amis a permis néanmoins de passer une belle journée conviviale pour un samedi de retrouvailles autour des bateaux, d’un pique-nique au Musée maritime suivi d’une visite, et enfin d’un dîner des équipages des plus sympathiques, au chaud autour d’une paella avec la projection des photos du jour et en musique.
Dimanche 8 juin.
Cette fois, on sort ! Beau temps, 10 nœuds, une météo idéale pour faire un tour entre Richelieu et le phare du Bout du Monde, l’occasion encore une fois pour l’atelier photo de réaliser quelques belles images. Enfin, la remise des prix et les remerciements se sont déroulés dans les superbes locaux de La Rochelle Nautique, face au port de plaisance et en musique avec Cap ukul’.
Remerciements
Christian Maréchal, le président des Amis a remercié toutes celles et ceux qui ont permis l’organisation du rallye : les équipages, les bénévoles, les partenaires Pascal Fossey, le maître d’équipage de l’organisation, La Rochelle nautique, son président Gérard Quénot et Jacques Davaine, notre interface privilégiée, la ville de La Rochelle et Catherine ROY, le port de plaisance et Patrice Bernier, le Musée maritime et sa directrice Cristina Baron, le CCVTL (comité des clubs de voile de la tour de la lanterne), les clubs Gazelec et Cheminots basés à St Jean d’Acre, David Balkwill qui a pris en charge la fabrication des « marottes ».
Une belle histoire pour préparer le Rallye des Amis
Par Christian Vialle
Depuis trois ans, les amis du Musée maritime ouvrent la porte de leur atelier de la petite plaisance à l’hôpital Marius Lacroix dans le cadre d’ateliers thérapeutiques. Les patients et les accompagnants de l’hôpital apprécient ce partage des connaissances en participant à la restauration des dériveurs de notre collection.
Ce partenariat serait impossible sans les quelques bénévoles de l’association qui se rendent disponibles pour encadrer cette équipe à l’atelier, mais également lors de sorties en mer.
Mardi 20 mai 2025, la météo était au rendez-vous et nous avons proposé de vérifier sur l’eau la capacité du Sprint et du Zef à participer au Rallye des Amis qui aura lieu les 7 et 8 juin prochain.
À 11 heures, le Zef avait été tracté depuis l’atelier jusqu’à la cale des Minimes et les bateaux étaient gréés. Après vérification de la présence du matériel de sécurité, les équipages ont pu monter à bord et commencer à tirer des bords pour rejoindre la tour Richelieu.
Sur les photos, vous pouvez voir Morgane et Wilfrid sur le sprint et Denis, Frédéric et Yoann sur le Zef.
Avec 10 nœuds de vent sur une mer plate, ces bateaux habilement manœuvrés procurent de réels plaisirs de glisse. La joie se voyait sur les visages et cette petite sortie en mer restera dans les mémoires.
Morgane, Denis et leurs équipiers participeront au rallye et nous aideront à valoriser ce patrimoine maritime que nous aimons.
Ce partenariat avec l’hôpital, apprécié des deux parties, est un bon exemple de ce que notre association doit développer. Merci aux amis qui donnent un peu de temps pour que cette activité perdure.