Illustration extraite de la couverture du livre

En 1967, 15 ans après un premier passage par les Antilles sur leur bateau Oomo et quelques années passées en Afrique puis en Belgique, Louis et Annie Van de Wiele décident de partir un an aux Antilles avec leur nouveau bateau, Hierro, conçu par Louis Van de Wiele qui est architecte naval.

Pourquoi j’ai aimé ce livre.

Par Philippe Alary – C’est un livre de voyageurs qui aiment les Antilles et cela bien avant l’invasion des charters et du tourisme de masse, quand c’était plus une affaire de passion que de mode. Ce ne sont pas les Antilles du XXIème siècle car beaucoup plus authentiques, avec une nature encore préservée et sauvage, avec des gens attachants et des rencontres de marins pittoresques et passionnés plus près de Moitessier que ceux des flottilles de location, aussi des rencontres insolites comme celles avec le Britannia et le Queen Elizabeth.

Résumé

Parti de Zeebruges, Hierro fait route vers Douvres dans des conditions assez musclées. Il en sera ainsi pour la traversée de la Manche et du Golfe de Gascogne. Après avoir longé la côte espagnole depuis Burela puis la côte portugaise c’est ensuite le Maroc pour une escale d’un mois. De là,  Hierro mettra un mois pour rejoindre la Barbade. Ensuite Grenade et c’est le début d’une succession de mouillages dans les îles : Carriacou, Union, St Vincent, Ste Lucie, La Martinique, La Dominique, Les Saintes, La Guadeloupe, Antigua, Montserrat . Puis ce sont les Îles Vierges : de belles rencontres avec des marins de toutes nationalités parfois déjà rencontrés lors de leur précédent tour du monde. C’est ainsi qu’ils feront la connaissance de Henry Wakelam qui leur propose de fabriquer un régulateur d’allure en moins de 24 heures avec les moyens du bord. C’est aussi la dégustation de rhums parfois artisanaux. Après une escale aux Bermudes, c’est la route du retour qui attend Hierro et malgré le mal de mer des premiers jours et une traversée entre grains et calmes, c’est enfin l’arrivée aux Açores . Le retour vers la Belgique sera une succession de calmes.

Le bateau

Hierro est un cotre aurique en acier : longueur hors tout de 9m53 et maître-bau de 3m10 pour un tirant d’eau de 1m40 et un déplacement de 6,60 tonnes. Il est conçu pour deux ou trois personnes, avec une surface de voile de 43 m2. Le moteur est un Sabb de 10ch. Hormis les feux de route et la lampe de table à carte, l’éclairage est au pétrole. L’électronique à bord se résume au sondeur.

Biographie de l’auteure (cliquer pour voir)
  • Née le 18 Octobre 1922 à Gand et décédée le 18 avril 2009 à Miradoux (F)Annie et Louis Van de Wiele sont belges.
    Après une traversée entre l’Europe et Tahiti comme équipiers à bord de Fleur d’Océan, ils font un tour du monde avec un ami, Fred Debels, à bord de leur bateau Omoo, ketch en acier de 13m80. Ce sera l’histoire de « Pénélope était du voyage ». Suivent cinq ans en Afrique puis quelques années en Belgique.
    Hierro est vendu à Loick Fougeron qui le rebaptise Captain Browne et participe au Golden Globe Challenge de 1968.
    Annie Van de Wiele reçoit en 1992 la médaille des Justes parmi les nations pour avoir sauvé des Juifs entre 1940 et 1945.
Bibliographie (cliquer pour voir)
  • Ouvrages
    • Pénélope était du voyage 1954 Flammarion, 1977 Arthaud, 1996 Hoëbeke
    • Au fil de l’étrave  Arthaud 1968 Hoëbeke 1999
    • La Korrig, 10 ans d’école de croisière 1979 Arthaud
    • Cabotage 1998 Hoëbeke
    • Fleur d’océan 2002  Hoëbeke
  • Vidéo en ligne



Loguivy est un port, son histoire est liée à la pêche, plus spécialement à la pêche à la langouste et au homard entre le milieu du XIXe siècle et le milieu du XXe siècle. C’est à bord de bateaux viviers que les marins rapportaient cette précieuse cargaison qui a fait leur gloire.
Ce petit port abrita jusqu’à 80 bateaux et 200 marins pêcheurs.

Paroles et musique : François Budet, 1940-2018

Ce qu’évoque ce chant

Loguivy connaît sa période faste au temps de la pêche à la langouste et au homard, le fameux « bleu de Loguivy ». Son déclin lui offre paradoxalement une nouvelle reconnaissance grâce à cette chanson.
Peu à peu, les réserves des Roches Douvres, dans la Manche, s’épuisent. Les marins partent alors sur les côtes ibériques et irlandaises pendant des campagnes de pêche qui durent 12 jours. Il y a de la vie dans ce port, mais pour combien de temps encore ? La ressource s’épuise et le temps de la marine à voile touche à sa fin.
François Budet a cette intuition, cette vision, alors qu’il est à la messe en 1965. Il a 25 ans. Il écrit très vite cette chanson, la chante sur une simple cassette, écoutée d’abord chez le curé du village, puis au café du port, la maison aux volets rouges. Il ne l’enregistre qu’en 1968. Ce succès marque le début de sa carrière, mais chagrine les anciens : « on n’est pas encore morts ». Quelques vieux marins scrutent encore le ciel et la mer, comme s’ils allaient réembarquer. Ils savent bien pourtant que leurs derniers langoustiers, « ces carcasses des bateaux déjà morts », sont enterrés sous le parking du port, au pied de l’église qui le surplombe. Ils n’ont pas voulu les dépecer !
Quelques petits chalutiers perpétuent une pêche locale et côtoient des bateaux de plaisance dans ce port d’échouage.
Ce chant nous parle du charme et de la douleur de cette rude vie de marins, ils nous embarquent avec eux pour un voyage dans le temps plein de nostalgie.


Paroles


Origine

Situé dans les Côtes d’Armor en Bretagne, Loguivy fait partie de la commune de Ploubazlanec, à 5km de Paimpol. Elle tient son nom de « lok », lieu sacré en breton et de « Ivy », un saint breton (qui donnera aussi Pontivy).


Écouter la chanson

Johannes Raymond fut une des chevilles ouvrières du Musée maritime pendant des années. Nous republions une interview de lui, parue dans la Lettre des Amis à l’hiver 2015. Ce qu’il nous racontait avec sa modestie montre l’importance du travail accompli et sa contribution essentielle à la vie du musée.
Retrouvez également ce chapitre de l’histoire du musée dans l’Édition anniversaire des Amis.


Johannes Raymond est responsable technique du Musée maritime. Engagé comme tuc (Travaux d’Utilité Collective) au printemps 1988, il est un des plus anciens salariés du musée avec Patrice. Fils de patron pêcheur et ayant une expérience à la pêche, Johannes est devenu, rapidement, une des chevilles ouvrières du musée.

«Notre travail, avec Christophe, Fabien, Francis, Éric et Régine, c’est l’entretien de la flotte du musée, mais aussi la remise en état des expositions, la préparation des nouvelles expositions, les réparations, la propreté.

Pour les plus gros bateaux, France 1, Angoumois, Saint-Gilles, nous assurons l’entretien courant, peintures, vernis sauf le carénage confié à des entreprises. Mais là, nous établissons le cahier des charges, les appels d’offre selon les règles des marchés publics et assurons le suivi de chantier.

Pour les autres bateaux, le musée prend en charge les travaux, sauf le Joshua entretenu par les Amis. Par contre, les travaux d’électricité dans les bâtiments sont réalisés par les services techniques de la Ville.

Pour les espaces à terre, nous avons assuré l’aménagement de la partie musée, cinq mois de travail à fond. Nous avons en charge le nettoyage intérieur et extérieur de tous les pavillons mais aussi les réservations de salles, les collections du musée et nous préparons un atelier à côté des Puces de Mer en plus de l’atelier du slipway. Et, avec l’association pour la sauvegarde de l’Angoumois, nous allons commencer à travailler sur le chalutier, récupérer tout ce qui n’a pas brûlé et évacuer tout ce qui a brûlé. Le travail ne manque pas pour l’équipe technique».

Propos recueillis parYves Gaubert



Témoignage

Cet homme, empreint d’une gentillesse et d’un dévouement sans égal, a été non seulement la cheville ouvrière du Musée maritime , mais en des moments difficiles, en 2013, Johannes a été le lien de reconstruction du “faire ensemble” … Bref, Johannes était toujours là quand il le fallait, avec tact et compétence. Jean-Yves Gallet, ancien président des Amis.

Conférence animée par Paul Bonnel, charpentier de marine.

Cette conférence vous invite à une découverte en forêt des futurs navires, témoins des savoir-faire de cette belle époque. De la forêt aux chantiers navals, l’occasion de découvrir un univers rempli de multiples compétences, mais également d’échanger sur notre passé et surtout sur notre avenir.

Nous, les charpentiers de marine, sommes les héritiers de Colbert. Notre mission : construire les meilleurs vaisseaux pour la grandeur du royaume. Notre statut nous permettait d’être les premiers dans le domaine forestier à choisir les bois de marine. Aujourd’hui, nous sommes devenus passeurs de mémoire et la filière des bois de marine a bien évolué.


En pratique

Lieu : auditorium du Musée maritime
Participation : adhérents : 8 € / Non-adhérents : 12 € / Étudiants : 5 €
Conférence suivie d’un cocktail.
Inscription de préférence en ligne ci-dessous.
Ou bien au Carré des Amis (L, Me, V, 14 h – 17 h).


Paul Bonnel se raconte

Issu d’une famille d’importateur de bois du Nord depuis cinq générations, j’ai commencé ma carrière dans le bois comme amoulageur, autrement dit charpentier de moulin, dans les Hauts-de-France.
Après cinq années à restaurer les grands vaisseaux des plaines de Flandre, je suis venu en Bretagne pour y restaurer les moulins Bretons. Trop tôt peut-être…
Grâce à la revue Le Chasse-Marée, j’ai rencontré les deux charpentiers qui venaient de reprendre le Chantier du Guip à l’Île-aux-Moines. Je commençais une nouvelle étape dans ma vie de charpentier et d’associé.
Charpentier de marine pendant plus de quarante années à mener des projets passionnants : bateaux de pêche professionnels, bateaux de travail historiques, grands voiliers et voile-aviron. Une chance incroyable d’avoir été là au bon moment !
Depuis quatre ans, me voici expert maritime et fluvial au ministère de la Culture pour préserver et transmettre notre patrimoine maritime et fluvial de la Manche à la côte Atlantique.
Au final, je suis passeur de mémoire et c’est l’objet de cette conférence.



Le solliloque du charpentier de marine

Un article de Paul Bonnel à retrouver dans l’Édition anniversaire.

Visite privée réservée aux Amis pour une plongée dans les salles océanographiques du muséum d’Histoire naturelle de La Rochelle. Une escapade organisée grâce aux Amis du muséum.
Élise Patole-Edoumba, directrice des musées de La Rochelle et du muséum d’Histoire naturelle, accueillera les participants.
Un verre de l’amitié sera partagé à l’issue de la visite.
Animation de la visite par Françoise Bunot, accompagnée par un membre de l’association des Amis du muséum.


En pratique et inscription

  • Rendez-vous : à 14 h 15 , muséum d’Histoire naturelle, 28 rue Albert 1er, La Rochelle
  • Visite guidée gratuite réservée aux adhérent.e.s. 18 places*.
  • Inscription de préférence en ligne,
  • ou bien au Carré des Amis (L, Me, V, 14 h – 17 h).
  • *Merci de vous inscrire uniquement si vous êtes sûr de participer.

Françoise Bunot

Passionnée par la faune marine et ayant acquis de façon autodidacte une connaissance encyclopédique du sujet, Françoise Bunot, de l’association des Amis du Muséum de La Rochelle, anime régulièrement depuis 7 ans des visites des salles d’océanographie du Muséum.

Elle partagera ses coups de cœurs, ses anecdotes et soulignera les aspects les plus surprenants des spécimens exposés.

La visite suivra la logique muséographique des lieux qui va de la côte aux abysses du littoral atlantique. Nous découvrirons également l’étonnant « train des poissons » de 1930 et ce que font des recettes de cuisine dans les vitrines d’un muséum.  Nous verrons aussi la salle des cônes (avec 12 000 pièces, le musée possède une collection de référence mondiale pour les chercheurs).
Enfin, si nous avons le temps, nous irons jeter un œil à l’exposition « de piscibus » : 5 siècles de dessin naturaliste marin.


Un avant-goût de la visite

Un voyage immersif dans le temps : l’histoire de la criée à La Rochelle

Capitaine Diane nous embarque pour un voyage exceptionnel dans le temps avec nos amis pêcheurs de La Rochelle. De bon matin nous cheminerons à ses côtés depuis la criée d’aujourd’hui vers celle de 1956.

Après la visite guidée de la criée, la découverte de ces métiers si particuliers des travailleurs de la mer, et avant de poursuivre cette immersion dans la vie du port de pêche, nous partagerons une soupe de
poissons pour réchauffer nos corps et nos papilles.
Cette pause réconfort terminée par un café, Diane nous invitera à la suivre sur les quais du port de pêche et pourquoi pas à la rencontre de professionnels avant de faire un bond de 70 ans en arrière pour nous
retrouver au cœur de la grande halle de l’Encan.
Inauguré en 1956, cet endroit phare dans le paysage Rochelais, reprendra vie sous la houlette de notre capitaine d’un jour.
La matinée se terminera au Musée maritime pour revivre les grandes heures de la pêche rochelaise.
Embarquement à 4h30 devant le restaurant chez Tonton Louis à la Palice.
Si cet horaire vous est trop matinal, vous pouvez nous rejoindre devant le restaurant Tonton Louis à 7 h 00… par contre vous manquerez la visite guidée de la criée… mais pas la soupe de poissons, ni peut-être un moment d’échange avec un pêcheur !

En pratique et inscription


En détails

► Rendez-vous à 4 h 30 devant le restaurant Tonton Louis au port de pêche.
► Début de la visite guidée de la criée à 4 h 45 pour une durée d’environ 1 h 45.
► À partir de 6 h 45 visite guidée du port de pêche, puis pause dans une salle du port avec dégustation de soupe de poisson, et café ou thé.
► Départ vers 8 h 30 vers l’Encan où nous retrouverons Diane qui nous transportera sur les traces de l’ancien port de pêche et sa mémoire.
► Vers  10 h 00 nous rejoindrons le Musée maritime pour terminer ce parcours en suivant notre guide en remontant encore un peu plus l’histoire grâce à l’exposition dédiée à ces métiers.
► L’escapade prendra fin vers 11 h 00.


Un avant-goût de la visite

Mardi 20 janvier 2026, en présence des Amis du Musée maritime, du Rotary Club et du Yacht-Club, le maire Thibaut Guiraud a officiellement lancé les travaux, commencés depuis quelques jours, avec la plantation d’une quarantaine d’arbres.

Les Amis se sont découverts une âme de jardiniers pour l’occasion. Eugène Riguidel était de la partie.

Le nom de « personnalités rochelaises en lien avec la mer et le monde maritime », sera donné à une quarantaine d’arbres, dont un en hommage à Bernard Moitessier (1925-1994). Mais ce n’est pas un arbre fruitier, comme il l’avait souhaité de son vivant. En cause, l’air salin près de la mer.

Le grand hall du Musée maritime était comble samedi 17 janvier pour la cérémonie des vœux, en présence du maire, Thibault Guiraud, d’Anna-Maria Spano, adjointe au maire et d’Élise Patole-Edoumba, directrice des musées. Christian Maréchal, président des Amis, a rappelé les événements marquants de 2025 avant d’annoncer ceux de 2026, année exceptionnelle des 40 ans de l’association.

Lire la suite

Il poursuivait en rappelant combien les 500 adhérents montrent leur dynamisme, leur capacité à faire vivre la culture maritime et à créer du lien social. Le président a parlé aussi transmission et mutualisation des moyens et souhaité un plus grand partage entre les adhérents des différents ateliers et activités. Il a annoncé la préparation d’un nouveau mode de fonctionnement pour Joshua, afin de dynamiser les navigations.
Après l’annonce des différents événements de l’année (voir l’article ci-dessous) et ses vœux aux adhérents, il a donné la parole au maire.
Thibault Guiraud a rappelé que les Amis du musée sont les garants du patrimoine maritime depuis 40 ans et remercié les présidents qui se sont succédés pendant toute cette période. Il a apprécié le lien de confiance qui s’est établi entre l’association et la municipalité, les réalisations qui ont été menées à bien.
Le maire s’est réjoui à la perspective d’accueillir un bateau dans la cour de l’hôtel de ville pour l’exposition prévue en septembre et a interrogé les Amis : « Quel bateau remarquable allez-vous proposer ? » On sait juste que le projet est d’exposer un [bateau mystère] à l’extérieur et un [bateau mystère] dans la salle Renaissance, avec une exposition de photos. Thibaud Guiraud a annoncé le retour de la mini-transat à La Rochelle pour trois ans et la prochaine édition des Fêtes maritimes en 2028. Pour lui, l’association est un passeur de culture et de savoir-faire pour les générations à venir.
Christian Maréchal a eu, ensuite, le plaisir d’offrir la brochure des 40 ans au maire, en présence du comité de réaction, avant de convier les participants au verre de l’amitié.



Visite du maire à l’atelier Petite plaisance

À l’issue des vœux, Thibaud Guiraud, entouré d’Anna Maria Spano, adjointe au maire et d’Élise Patole-Edoumba, directrice des musées, a souhaité visiter l’atelier de la Petite plaisance. Pour les Amis, Frédéric Morand, Pascal Fossey (atelier Petite plaisance) et Philippe Deracourt (coordination des 40 ans) les ont accompagnés. Le maire a pu apprécier l’importance et la qualité du travail de restauration réalisé par les Amis et découvrir avec ravissement et en avant-première, le bateau qui sera exposé dans la cour d’honneur de l’hôtel de ville au mois de septembre. Chut, nous en reparlerons… Mais vous pouvez déjà chercher le bateau mystère en cliquant sur le plan ci-contre !


40 ans, un programme pour tous

L’association a souhaité célébrer un anniversaire de la mémoire maritime dans l’action, mais également dans la diversité des pratiques et des attentes des membres et des publics.


Les photos de la réception


L’association a souhaité célébrer un anniversaire de la mémoire maritime dans l’action, mais également dans la diversité des pratiques et des attentes des membres et des publics.

Si, depuis 40 ans, les Amis jouent un rôle important dans la protection, la valorisation et la transmission de la culture et du patrimoine maritimes rochelais, 2026 illustrera la continuité de cet engagement et, nous l’espérons, un tremplin pour les prochaines années.

Édition anniversaire, exposition, escapades chez des institutions rochelaises, conférences, chants et danses, nous espérons que chacune et chacun y trouvera plaisir et découvertes.

Les premiers rendez-vous 40 ans en 2026 :

  • 27 janvier – Les Archives municipales, visite guidée (complet).
  • 5 février – La Fille du grand hiver, conférence avec Isabelle Autissier.
  • 11 février – Les Archives municipales, visite guidée (nouvelle date).
  • 3 mars – Le muséum d’Histoire naturelle, côté mer, visite guidée.

Les temps forts

  • 27 mars – Chants de marin et musiques de mer, conférence/chants par Jean-Alain Berlaud et Nicole Chevalier.
  • 27 juin au 27 septembre – La collection Petite plaisance, exposition et animations au Musée maritime.
  • 5 au 29 septembre – Les Amis du Musée maritime à l’hôtel de ville, exposition photos de la Petite plaisance, d’un bateau, chants de marins.
  • 19 et 20 septembre – Journées européennes du patrimoine, animations à l’hôtel de ville et au Musée maritime.
  • 3 octobre – La fête des Amis (spectacle, banquet) salle Giraudeau.

Visite privée réservée aux Amis pour une plongée dans les salles océanographiques du muséum d’Histoire naturelle de La Rochelle. Une escapade organisée grâce aux Amis du muséum.
Élise Patole-Edoumba, directrice des musées de La Rochelle et du muséum d’Histoire naturelle, accueillera les participants.
Un verre de l’amitié sera partagé à l’issue de la visite.
Animation de la visite par Françoise Bunot, accompagnée par un membre de l’association des Amis du muséum.


En pratique et inscription

  • Rendez-vous : à 9 h 45 , muséum d’Histoire naturelle, 28 rue Albert 1er, La Rochelle
  • Visite guidée gratuite réservée aux adhérents. 18 places*.
  • Inscription de préférence en ligne,
  • ou bien au Carré des Amis (L, Me, V, 14 h – 17 h).
  • *Merci de vous inscrire uniquement si vous êtes sûr de participer.

Françoise Bunot

Passionnée par la faune marine et ayant acquis de façon autodidacte une connaissance encyclopédique du sujet, Françoise Bunot, de l’association des Amis du Muséum de La Rochelle, anime régulièrement depuis 7 ans des visites des salles d’océanographie du Muséum.

Elle partagera ses coups de cœurs, ses anecdotes et soulignera les aspects les plus surprenants des spécimens exposés.

La visite suivra la logique muséographique des lieux qui va de la côte aux abysses du littoral atlantique. Nous découvrirons également l’étonnant « train des poissons » de 1930 et ce que font des recettes de cuisine dans les vitrines d’un muséum.  Nous verrons aussi la salle des cônes (avec 12 000 pièces, le musée possède une collection de référence mondiale pour les chercheurs).
Enfin, si nous avons le temps, nous irons jeter un œil à l’exposition « de piscibus » : 5 siècles de dessin naturaliste marin.


Un avant-goût de la visite

Conférence –mais pas que- très animée par Jean-Alain Berlaud et Nicole Chevalier.

Cette conférence va mettre de l’ambiance ! Elle bénéficiera des talents conjugués des trois ateliers de chants, danses et musiques de la mer des Amis du Musée maritime. Chanteurs, danseurs, musiciens et acteurs vont illustrer la présentation des chants dans leur diversité.
Vous, spectateurs, peut-être serez-vous mis à contribution ?
En 2026, nous fêtons les 40 ans des Amis, mais également les 20 ans du groupe de chanteurs et musiciens de l’association ! En chansons !


En pratique

Lieu : auditorium du Musée maritime
Participation : adhérents : 8 € / Non-adhérents : 12 € / Étudiants : 5 €
Conférence suivie d’un cocktail.
Inscription de préférence en ligne ci-dessous.
Ou bien au Carré des Amis (L, Me, V, 14 h – 17 h).


Un patrimoine maritime immatériel unique

Depuis l’antiquité, les marins ont compris que, pour être plus efficaces, il fallait unir leurs forces et rythmer leurs gestes.
Sur les grands voiliers, les marins entonnaient les chants qui correspondaient à chaque tâche. Ils choisissaient celui qui rendrait leur effort le plus performant, le plus rentable. Les officiers et les armateurs l’avaient fort bien compris. Un shantyman ou un bon musicien à l’accordéon, au violon ou à l’harmonica était très recherché: il était l’assurance d’une manoeuvre bien menée.
Les chants de marins ont atteint leur apogée du XIXe siècle et jusqu’au début du XXe siècle. La motorisation des bateaux a mis un terme à leur rôle essentiel dans le bon déroulement des manœuvres.
Les moments de repos étaient les bienvenus. Sur le gaillard d’avant on entonnait des complaintes qui évoquaient le village, la belle qu’on avait dû laisser au pays, les espoirs de retour, les rêves de fortune. On dansait aussi !
Les escales leur offraient d’autres plaisirs. Dans les cafés des ports, leur vie d’aventure, leurs récits exotiques ajoutaient à leur séduction. Ils vantaient la beauté de l’hôtesse, entonnaient des chansons à boire.
Ces chants étaient leur quotidien, qu’il soit dur ou festif. Nous en faisons un spectacle.



Un article de Nicole Chevalier sur les chants de marins est à retrouver dans l’Édition anniversaire >>> Cliquez ici

Visite privée réservée aux Amis pour une plongée dans les fonds maritimes des Archives municipales de La Rochelle. Une première escapade pour débuter l’année des 40 ans.

Cette visite sera animée par une archiviste.


En pratique et inscription

  • Rendez-vous : Archives municipales, 25 avenue du Président John Fitzgerald Kennedy, La Rochelle.
  • Visite guidée gratuite réservée aux adhérents. 15 places*.
  • Inscription de préférence en ligne,
  • ou bien au Carré des Amis (L, Me, V, 14 h – 17 h).
  • *Merci de vous inscrire uniquement si vous êtes sûr de participer.

Thot et les Archives municipales Olga de Saint-Affrique

Divinité égyptienne, Thot est le dieu de la connaissance et de l’écriture, greffier et archiviste des dieux. C’est aussi le nom du site internet des Archives municipales, qui donne librement accès à des milliers de documents écrits, sonores, audiovisuels et à des images, sans inscription préalable.
Olga de Saint-Affrique, figure des lettres et du protestantisme, fut pendant près d’un demi-siècle, une mémoire de la ville. 


Un avant-goût de la visite

Découvrez une petite sélection de 40 images trouvées au gré de déambulations dans les fonds des Archives municipales.